L’homme était pendu
Depuis des lustres
Par sa lanière
A la cupidité
Du plafonnier
Allumeur de rêves imberbes
Quelqu’un soudainement
Alluma la lumière
Comme on joue
De la carne muse
Il lâchât prise
Et s’écrasa
Crazy
Tel un étrusque
Perdu l’homme était nu
Après un ultime soubresaut
Une dernière brise
l’Omerta
Son trou sur lui se referma
Comme la tranchée sur le poilu.
Une vitrine de tribulations neuroniques au travers du vent, de l'eau et du soleil. Ce qui est infernal dans cette histoire, c'est la machine qui trotte dans sa tête....matin midi et soir, comme ces bons repas....on y revient à chaque fois. Même si c'est chaud.....même si c'est froid. La suite ? mimétisme oblige, le grand petit bonhomme se laisse happer par l'inconscience profonde "désormais ce sera moi la machine", crie t il sur un ton INFERNAL
Article épinglé
NAVIGATION EXTREME DANS LES MATHÉMATIQUES AVEC UN AXIOME FANTASTIQUE OU LE ZERO RESTE UNE ÉNIGME
AUX CONFINS DES MATHÉMATIQUES POINT DE DEPART : le registre des nombres entiers naturels à l'exclusion de 0 de N (1 à 16) les calculs d...
vendredi 5 décembre 2008
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire