mardi 12 mars 2019

ARTICLE 1

"A force de lecture, les éléments à charge se recoupent et le puzzle dessine une image de plus en plus précise"
quelques news donc :
Un élément très intéressant sur l'addiction à la BENZEDRINE de Antoine de Saint Exupery est donné dans un livre inédit (très peu connu) publié fin 2013 par l'écrivain ROUMAIN Virgile TANASE. Cette bibliographie sans concession de notre grand écrivain / aviateur relate l'événement d'Alger au cour duquel Nelly de VOGUE rend visite à Saint EX dans la petite chambre inconfortable prêtée par le docteur PELISSIER :

"Elle arrive de GIBRALTAR, les services américains trouvent qu'elle voyage trop et trop librement et la mettent sous surveillance. A peine arrivée,fatiguée par le voyage, elle sommeille. Saint Exupéry lui administre deux pilules de benzédrine, de celles qu'il prend pour rester éveiller pendant ses heures de vol"

Le lien vers ce passage du livre est ici https://books.google.fr/books?id=amKspaq53m4C&pg=PT314&lpg=PT314&dq=la+benz%C3%A9drine+et+antoine+de+saint+exup%C3%A9ry&source=bl&ots=_rcsKOy-v8&sig=ACfU3U3AcbCiLeVv9frZPCJWoiXmid57Hw&hl=fr&sa=X&ved=2ahUKEwiTgMDB2_XgAhUlxIUKHSuACikQ6AEwBHoECAMQAQ#v=onepage&q=la%20benz%C3%A9drine%20et%20antoine%20de%20saint%20exup%C3%A9ry&f=false

Cet événement est bien antérieur à la mission du 31 07 1944, cela indique bien, et prouve s'il le fallait encore, qu'Antoine consommait cette amphétamine dangereuse depuis longtemps.
Amphétamine dangereuse la BENZEDRINE ? OUI, et comment donc ! Voici le lien vers la thèse soutenue par de Mathieu GUERRIAUD en février 2010, Mathieu est maitre de conférence à l'université de bourgogne (dijon) :

https://www.researchgate.net/publication/260055900_Impact_of_illicit_amphetamines_and_amphetamine-like_compounds_on_the_respiratory_organs_De_l%27impact_de_l%27usage_illicite_des_amphetamines_sur_l%27arbre_pulmonaire

Cette thèse explique / caractérise les différents dommages et symptômes addictifs des preneurs assidus de ces types de molécules (amphétamines et méthamphétamines).

Après une nuit blanche à faire la fête, Antoine s'était envolé pour sa dernière mission avec l'aide de la BENZEDRINE, ce recours à une amphétamine devenait indispensable pour assurer la mission correctement......il n'en reviendra jamais.

Alors ?, l'amphétamine à eu raison de la faiblesse de l'Homme ?
OUI j'en suis convaincu
Tout aussi convaincu qu'Antoine ne soupçonnait pas le moins du monde que la terrible amphétamine (absorbée fréquemment et à doses croissantes) allait irrémédiablement lui ruiner le moral et la santé

75 ans après shutt !....il est historiquement et politiquement incorrecte d'avancer de telles choses mon cher WATSON.....

A méditer
ARTICLE 2

ARCHIVES DES BASES RADARS ALLEMANDES SUD EST FRANCE 1943 1944 :
Antoine de Saint EXUPERY vole t il encore entre les feuilles jaunies d'archives oubliées ou négligées ?

Les historiens officiels et enquêteurs associés ont ils interrogé les archives de guerre Allemandes concernant les 4 bases radars de première et deuxième catégorie que sont (qu'étaient) :
MAHRE = MARTIGUES
TRUTHAHN = TOULON / CARQUERANNE
RUSSELKAFER = LE DRAMONT / AGAY
et ALLIGATOR = AUBENAS

et ont ils eu des réponses officielles de la part des autorités Allemandes ?

RETOUR HISTORIQUE

Malgré les départs précipités des compagnies Allemandes qui géraient ces bases (départs à partir de l'été 44) et qui souvent les dynamitaient avant de fuir....ils semble très (trop) curieux que seule la base FALTER = Feurs / Chazelles sur lyon ) aie conservé des archives disponibles, au point de relater la détection de l'avion (pertinament supposé) de Antoine de Saint EXUPERY le 31 07 1944 vers 11H00 au dessus de l'axe ANNECY / GRENOBLE avec un retour plein sud vers 11H10 et un suivi jusque dans la région de CASTELLANNE / DRAGUIGNAN.

Si réponse officielles des autorité Allemandes il y a eu, pourquoi ne pas avoir publié tout aussi officiellement l'intégralité des demandes et des réponses concernant :

FALTER = CHAZELLES sur LYON
MAHRE = MARTIGUES
TRUTHAHN = TOULON / CARQUERANNE
RUSSELKAFER = LE DRAMONT / AGAY
et ALLIGATOR = AUBENAS

et ce pour les journées du 30 et 31 juillet 1944.

A minima...on en saura alors un peu plus sur la détection des avions de GENE MEREDITH et RENE GAVOILLE à leur retour de mission du 30 07 1944.....l'avion de MEREDITH a été abattu par la chasse Allemande non loin des côtes Corse....cela aurait pu être celui de GAVOILLE.

et puis on en apprendra peut être un peu plus sur l'ensemble du traffic des avions Allemand et alliés dans le ciel de la provence pour ces 2 jours là.

Voici venir l'automne de l'humanité
la mystérieuse dernière mission de Antoine de Saint EXUPERY vole t elle encore entre les feuilles jaunies d'archives oubliées et/ou négligées ?

voir aussi :
https://plus.google.com/u/0/111604803526858580360/posts/9Bs5K8786jY

ARTICLE 3

Antoine de Saint EXUPERY : en plein dans la gueule du loup....

Avec un rappel du contexte de la dure matinée du 31 07 44 qui est documenté ici
https://plus.google.com/u/0/111604803526858580360/posts/DM9CANu9p8M

il savait passer et repasser par miracle au travers du redoutable maillage des bases radars ALLEMANDES.

Avant sa mission fatale du 31 07 1944 Antoine rusait presque à chaque mission :
il savait réaliser un petit crochet à très basse altitude pour survoler les lieux mytiques de son enfance (AGAY et LA MOLE), il lui fallait alors déjouer le redoutable dispositif des bases radars Allemandes et en premier celle du DRAMONT non loin d'AGAY.

Sur la côte EST Méditerannée ces grandes bases (servies chacune par plusieurs centaines de militaires Allemands) étaient au nombre de 3 afin de détécter préventivement les mouvements d'avions alliées (elles étaient toutes les 3 sous la responsabilité de la Luftwaffe).....il y avait de nombreux autres sites radars qui ne servaient qu'en appui technique de tir de défense anti aérienne.

En juin 44, outre ces 3 bases cotières, il y restait aussi la redoutable base de CHAZELLES sur LYON non loin de FEURS dans la loire (ouest /sud ouest de LYON).

La stratégie des retours de mission d'Antoine était la suivante : survoler les alpes du sud à très haute altitude juqu'au droit de CASTELLANNE (il était alors suivi par les radars de CHAZELLES).....puis disparaitre en rase motte afin de franchir la côte soit directement depuis BIOT.....soit en biais depuis LA MOLE puis pour in finé regagner sa base en corse, ce qui lui imposait de reprendre très vite de l'altitude et de devenir à nouveau détéctable.....mais suffisament loin pour ne pas être une proie facile pour la chasse ALLEMANDE.

Que s'est il passé le 31 07 1944 vers midi ?

CHAZELLES sur LYON avait bien détécté l'avion (demi tour dans le secteur de grenoble vers 11H10 ) et l'a suivi jusqu'à CASTELLANNE
Ensuite des témoins occulaires ont vu l'avion (du même type que le sien) descendre en rase motte de la cime de la COURMETTE (ainsi que les servants d'une batterie Allemande proche = voir le livre de Christian Antoine GAVOILLE filleul de ST EX)....

et puis plus rien pour ce 31 07 1944.....

Non détecté par les radars du DRAMONT
Non détécté par les radars de Carqueiranne (TOULON)
Non détecté par les radars de MARTIGUES

aucun combat aérien n'est mentionné pour cette date....ni côté Allemand, ni côté Allié

plus rien pendant de longues décénies.....
plus rien pendant 19761 jours.....

Jusqu'a ce mémorable 07 septembre 1998, ou, au matin, le bateau de pêche de Jean claude BIANCO remonta la Gourmette du petit prince dans ses filets.....non loin de l'ile de RIOU

tout près de MARTIGUES
en plein dans la gueule du loup.....

Hey Antoine......de la haut
s'il te plait
avec les nuages
dessine nous un mouton.

ANNEXE sur les complexes radars ALLEMANDS en 1944

Le maillage radar allemand en positionnement et en type d’équipement est à la suite….
Mais c’est une liste ou n’apparaissent ni le début de construction, ni la date de mise en service ni l’éventuellement date de destruction par les alliés :
http://sudwall.superforum.fr/t3812-listes-et-cartes-radars-sudwall-et-alentours
nb : pour plusieurs sites les équipements n’étaient pas opérationnels le 31 / 07 / 1944 pour d’autre ce n’était « que » des radars d’appui de TIR
les 3 bases radars potentiellement les plus dangereuses pour un avion allié sont en rouge
extrait :
Port Vendres - Fort Bear: un FuMG FuMO 2 "Seetakt", Wurburg Riese Fumo 214.
Cap Leucate: Sémaphore: FuMG fuMO 2 (Kriegmarine). Position de la falaise (Lufwaffe): un Wasserman FuMG 402, 3 éméteurs WR FuMG65 et 2 Freya Fu MG80
St Pierre /s Mer - La Bergerie: http://Fu.MG Fumo 2 "Seetakt"
Sète - Mont St Clair: FuMG FuMO 2
Peyrols: (Luftwaffe) 2 Freya Fu MG401, + (Kriegmarine)FuMG Fumo 2, 2 WR FuMg 65
Cap Couronne: FuMG Seetakt FuMO 2, WR FuMO 214
Cap Couronne - Les Tamaris:(Luftwaffe) 2 éméteurs WR Fu MG65, 2 Freya Fu MG 80.
Marseille -Ile de Pomègues: un FuMG FuMO 2.
Marseille - Fort du Mont Rose: FuMG FuMO 2.
La Ciotat - Bec de l'Aigle (Sémaphore): FuMG Fumo 2, WRE FuMO 214
Cap Sicié: FuMG Seetakt FuMO 2 ( site ancien radar français 1939)
St Mandrier - Batterie du Grau Bau: FuMG FuMO 2.
Batterie de Carqueiranne: (Luftwaffe) 2 éméteurs WR FuMG 65, 2 Freya FuMG 80, un Wasserman http://Fu.MG 402.
Cap Blanc Bénat:(ancienne batterie) 1 FuMG FuMO 2
Cap Camarat (Sémaphore): FuMG FuMO 2, WR FuMO 214
Cap Dramont: Wasserman FuMG 402
Agay - Pointe Baumette: 2 Freya FuMG 80, WR FuMG 65.
Cap d'Antibes -La Garoupe (sémaphore): FuMG FuMO 2.
Antibes -Fort Carré: WR Fumo 214.
Batterie du Cap Ferrat (Sémaphore): FuMG FuMO 2
La Turbie - Fort de La Tête de Chien: FuMG FuMO 2 Seetakt.
Lien :
http://sudwall.superforum.fr/t3812-listes-et-cartes-radars-sudwall-et-alentours

extrait :
..............................................................................................................
Voici ma dernière liste sur les radars du Südwall en France
A Chazette

(Remis en forme par agneti pour une meilleure lisibilité).

Südwall – Mittelmeerküstenfront

Cap Béar-Fort Béar, Stp.Gruppe Port-Vendres Wn 022 :
Kriegsmarine, Zug 51.Funkmesskomp (24 Man 1943, 33 Man 1944), Oberfunkmeister Walter Behrensmeier
http://Fu.MG Seetakt http://Fu.MO 2 Calais (Wn 022), Würzburg See Riese http://Fu.MO 214 /215, FuM B Chinesenstand (Wn 021)

Cap Leucate, Stp Lgs 090 Wn 097, Station "Leuchtkäfer" (Funkmess Stellung) :
Kriegsmarine : Zug 51.Funkmesskomp (24 Man 1944)
http://Fu.MG Seetakt http://Fu.MO 2 Calais
Luftwaffe : 7.Flugmelde-Leit-Kompanie/II./Luftnachrichten-Regiment.51 (150 Man 1944)
2 Würzburg Riese http://Fu.MG 65, 2 Freya http://Fu.MG 401 LZ, Würzburg Anton 39 (t) D

St-Pierre la Bergerie, Stp Lgm 060 Wn 061 :
Kriegsmarine, Zug 51.Funkmesskomp (32 Man 1944)
http://Fu.MG Seetakt http://Fu.MO 2 Calais
1 x 2 cm Flak

Sète Mont St-Clair, Stp Set 056 :
Kriegsmarine, Zug 51.Funkmesskomp (25 Man 1943 - 45 Man 1944)
2 http://Fu.MG Seetakt http://Fu.MO 2

Peyrols, Stp Lgn, Station "Maultier" (Funkmess Stellung) :
Luftwaffe, 6.Flugmelde-Leit-Kompanie/II./Luftnachrichten-Regiment.51 (152 Man 1944)
2 Freya http://Fu.MG 401 LZ, Freya http://Fu.MG 450, 2 Würzburg Riese http://Fu.MG 65, Würzburg Anton 39 (t) D
6 x 2 cm Flak 30

Secteur Béziers, Station n° 23 "Tantalus" Y Geräte Jägermess Stellung (in Aufbau)

Le Salins de Grand, Station "Giraffe" (Funkmess Stellung) ex 352 :
Luftwaffe, 10.Flugmelde-Leit-Kompanie/II./Luftnachrichten-Regiment.51 puis 23./Luftnachrichten-Regiment.213

Cap Couronne :
Kriegsmarine, Zug 51.Funkmesskomp (48 Man 1944)
http://Fu.MG Seetakt http://Fu.MO 2 Calais, Würzburg See Riese http://Fu.MO 214 /215

Tamaris-Cap Couronne, Station "Mähre" (Funkmess Stellung) :
Luftwaffe, 5.Flugmelde-Leit-Kompanie/II./Luftnachrichten-Regiment.51 (147 Man 1944)
2 Würzburg Riese http://Fu.MG 65, 2 Freya http://Fu.MG 401 LZ
6 x 2 cm Flak 30

Marseille Pomègues, Wn 48 :
Kriegsmarine, Zug 51.Funkmesskomp (24 Man 1944)
http://Fu.MG Seetakt http://Fu.MO 2 Calais

Marseille Mont Rose :
Kriegsmarine, Zug 51.Funkmesskomp (25 Man)
http://Fu.MG Seetakt http://Fu.MO 2 Calais

La Ciotat Bec de l’Aigle :
Kriegsmarine, Zug 51.Funkmesskomp
http://Fu.MG Seetakt http://Fu.MO 2 Calais, Würzburg See Riese 214/215

Toulon Cap Sicié, Wn Tor 110 :
Kriegsmarine, Zug 51.Funkmesskomp
http://Fu.MG Seetakt http://Fu.MO 2 Calais

Toulon St-Mandrier Gros Bau, Stp Tor 065:
Kriegmarine, Zug 51.Funkmesskomp
http://Fu.MG Seetakt http://Fu.MO 2 Calais

Toulon Carqueiranne, Stp Tol 016, Station "Truthahn" (Funkmess Stellung) :
Luftwaffe, 4.Flugmelde-Leit-Kompanie/II./Luftnachrichten-Regiment.51
puis 9.Flugmelde-Leit-Kompanie/II./Luftnachrichten-Regiment.51 (150 Man 1944)
2 Würzburg Riese http://Fu.MG 65, 2 Freya http://Fu.MG 401 LZ, Wassermann http://Fu.MG 402 MII, Würzburg Anton 39 (t) D
9 x 2 cm Flak 30

Cap Bénat :
Kriegsmarine, Zug 51.Funkmesskomp
http://Fu.MG Seetakt http://Fu.MO 2 Calais

Collobrière, Station n° 37 "Telemach" Y Geräte Jägermess Stellung :
Luftwaffe
5 Y Geräte, 2 Freya Egon FuSan 730

Cap Camarat :
Kriegsmarine, Zug 51.Funkmesskomp
http://Fu.MG Seetakt http://Fu.MO 2 Calais, Würzburg See Riese http://Fu.MO 214/215

Cap Dramont, Station II, Station "Rüsselkäfer" (Funkmess Stellung) :
Luftwaffe, 8.Flugmelde-Leit-Kompanie/II./Luftnachrichten-Regiment.51
Wassermann http://Fu.MG 402 MII
3 x 8,8 cm Flak 18, 3 x 2 cm Flak 30

Beaumette Anthéor, Station I Stp Bär Wn 030, Station "Rüsselkäfer" (Funkmess Stellung) :
Luftwaffe, 8.Flugmelde-Leit-Kompanie/II./Luftnachrichten-Regiment.51
2 Freya http://Fu.MG 401 LZ, 2 Würzburg Riese http://Fu.MG 65
3 x 8,8 cm Flak 18

Cap d’Antibes - la Garoupe, Stp Dompfaff Wn 021, "Glockeinblume" :
Kriegsmarine, Zug 51.Funkmesskomp (27 Man)
http://Fu.MG Seetakt http://Fu.MO 2 Calais
1 x 2 cm Flak

Antibes Pointe Belaye :
Kriegsmarine, Zug 51.Funkmesskomp
http://Fu.MO 214/215

Cap Ferrat :
Kriegsmarine, Zug 51.Funkmesskomp
http://Fu.MG Seetakt http://Fu.MO 2 Calais

Tête de chien :
Kriegsmarine, Zug 51.Funkmesskomp
http://Fu.MG Seetakt http://Fu.MO 2 Calais

Autre site Allemand avec carte des radars opérationnels en juin 1944 qui confirme les 3 bases dangereuses installées sur la côte méditérannée:
http://www.gyges.dk/luftwaffe_radar_stations%20in%20France.htm

enfin un dernier site qui recense / liste assez bien les équipements installés par les Allemands en 1943 et 1944 ( la côte méditérannée est en fin de tableau) :
http://www.atlantikwall.info/radar/france/rf_.htm

ET ALORS ?
si les archives de la détection / journal de bord existent encore et sont disponibles en Allemagne pour les 3 complexes radars de MARTIGUES, CARQUEIRANNE / TOULON et LE DARMONT / AGAY
si elles n'ont pas été bidouillées / dénaturées
si l'hexaustivité des lignes est garanties pour les journées du 30 et du 31 juillet 1944......
alors nous avons une petite chance supplémentaire d'en savoir plus en correllant ces infos génériques avec le brouillard opaque / dense des early témoignages et des tardifs témoignages sur la présence des avions dans le ciel entre Marseilles et Nice.

le complexe radar "FALTER" de CHAZELLES sur LYON a bien conservé ses archives...! (double implantations Allemande à La Quinardière et à La Mornandière)

POURQUOI ETUDIER AUSSI LES ECHOS RADAR DU 30 juillet 1944 ?
parce que le 30 07 44, Gene MEREDITH à été abattu par un chasseur Allemand au large des côtes Corse sur le même type d'avion que ST EX.....il revenait du même type de mission......il est intéressant de savoir ce que l'ensemble du dispositif des radars Allemands à enregistré ! oui ou non ?

ALORS ?
QU'EN EST IL POUR LES 3 AUTRES BASES RADARS DE PREMIERE ET DEUXIEME CATEGORIE = "MAHRE" MARTIGUES, CARQUEIRANNE / "TRUTHAHN" TOULON et "RUSSELKAFER" LE DARMONT / AGAY ?

et j'ajouterais aussi "ALLIGATOR" la base sise à Aubenas car elle fut opérationnelle de juin à aout 1944, voir ce lien qui en parle :
http://calm.sopixi.fr/files/radarvalrhone-calm.pdf
PhotoPhotoPhoto
07/11/2017
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ARTICLE 4

LA BENZEDRINE ? LES INQUIETANTS RETOURS D'EXPERIENCE SONT ARRIVES TROP TARD

COMPLEMENTS D'ENQUETE (avec thèse de février 2010)
https://plus.google.com/u/0/111604803526858580360/posts/TMqsgavksrM

UN DES PLUS INTERESSANT DOCUMENT ANCIEN (Trouvé en PDF) SUR CETTE MOLECULE
http://europepmc.org/backend/ptpmcrender.fcgi?accid=PMC2478360&blobtype=pdf

Depuis peu la bibliographie est accessible au grand public en matière d’études sur les drogues de combat : pendant plus de 70 ans le sujet est resté tabou tant du côté des Alliés que du côté des Allemands. Passé 1940 les dignitaires du REICH avaient compris les terribles effets pervers de la PERVITINE, mais les inquiétants retours d'expériences sont arrivés trop tard ! ! ils n’ont pas réussi à la supprimer compte tenu des stock impressionnants qui avaient été produits avant l’entrée en guerre.
Du côté des ALLIES la consommation de BENZEDRINE n’a pas fléchi durant toute la guerre….bien au contraire, et les effets pervers ont très longtemps été passés sous silence par les autorités des pays producteurs / consommateurs.

L’histoire précise de la dernière mission de ANTOINE de SAINT EXUPERY en a fait les frais « silence radio sur la BENZEDRINE pendant 74 ans ». Il est important de souligner l’importance des besoins que ressentait ST EX et sa dépendance vis à vis de la BENZEDRINE. Le rôle encore un peu obscur joué par Nelly DE VOGUE pour lui en fournir, à minima pour passer sous silence la dépendance de son amant à cette terrible drogue (selon les quantités absorbées – par unité de temps de mission). La plupart des historiens sont formels : ANTOINE avait passé une nuit blanche entre le 30 et le 31 juillet 44, aucun humain normalement constitué aurait pu assumer une mission de reconnaissance à haute altitude aussi longue et difficile après une nuit blanche……et à l’age de 44 ans…
A APPROFONDIR.
Documentations originales ici avec des documents génériques « top secret » de 1946 :
http://lmharchive.ca/benzedrine-sulphate-used-in-war-operations-by-brook-durham/

Extrait :
Le bureau de la guerre britannique découvrit qu’entre avril et juin 1940, au plus fort de la guerre-éclair allemande, la Wehrmacht avait consommé 35 millions de comprimés de 3 mg de méthamphétamine, son adrénaline synthétisée, commercialisée par une entreprise pharmaceutique allemande. sous le nom « Pervitin. » Les Alliés ont supposé que les stimulants avaient joué un rôle important dans le succès militaire de l’Allemagne, et la Grande-Bretagne et les États-Unis ont répondu par leurs propres tests sur le terrain concernant les effets des amphétamines sur les performances des soldats.

Les archives du LMH contiennent des archives d’instructions britanniques sur l’utilisation de la benzédrine dans les opérations de guerre.Les instructions recommandent que les soldats ingèrent 5 mg à 10 mg de sulfate de benzédrine toutes les cinq à six heures, sans dépasser 20 mg par jour, à la discrétion du médecin agréé de l’unité lorsque le sommeil a été sévèrement limité pendant plusieurs jours. Alors que Benzedrine est réputé pour ses effets positifs sur la vigilance, les instructions prévoient que Benzedrine ne doit pas être utilisé pour ses effets euphorisants, car «les changements d’humeur sont associés à l’irresponsabilité, à la ridicule, etc.».La capacité de la benzédrine à «soulager les sentiments d’ennui et d’inadéquation» la rend vulnérable aux abus. Au lieu de cela, les instructions recommandaient la benzédrine à l’infanterie lorsque des troupes épuisées étaient obligées de travailler ou de se battre, ainsi que de transporter les chauffeurs et les dépisteurs qui devaient vaincre l’effet dangereux de la «monotonie, de l’éclairage et d’autres conditions de conduite». Cependant, tout comme la découverte par le public des propriétés de Benzedrine ayant un impact négatif sur l’humeur, les commandants militaires étaient conscients de sa capacité à accroître la confiance, l’agressivité et le «moral» des soldats.

Roland Winfield, de la Royal Air Force, étudiait les effets de la benzédrine sur les missions à longue portée du Bomber Command lorsque le pilote de bombardier qu’il a observé a soudainement plongé son appareil sous la couverture de nuages, dans un tir anti-aérien intensif, afin de l’attaque. »Le pilote a marqué un coup direct. Winfield recommanda Benzedrine pour chaque mission de la RAF, pour la « détermination » et « l’agression » qu’elle conférait. Au début de 1942, Smith, Kline et French fournissaient de grandes quantités de benzédrine à la RAF. De même, un mémorandum de guerre britannique de 1943 intitulé Un guide pour la préservation de la vie en mer après le naufrage suggère que les marins naufragés utilisent Benzedrine pour «atténuer les sentiments de fatigue et d’épuisement, promouvoir la vigilance, éveiller les esprits et prolonger la volonté de« s’accrocher ». et vie’. »La même année, le Service des approvisionnements de l’armée fournit aux commandants des paquets de six « pilules de pep » Benzedrine pour chacun de leurs soldats. Les marines américains ont fait confiance à Benzedrine lors de l’invasion de Tarawa en novembre 1943 et les parachutistes ont utilisé le stimulant lors du rigoureux débarquement du jour J en juin 1944.

La consommation d’amphétamines par les alliés au cours de la Seconde Guerre mondiale s’élève à 870 000 dollars des ventes de benzédrine sulfate en 1943, 72 millions de comprimés fournis à la Grande-Bretagne (et à peu près au même montant aux forces armées des États-Unis) tout au long de la guerre. Bien que les Alliés aient adopté avec enthousiasme les stimulants, les Allemands ont en grande partie abandonné la méthamphétamine en 1941, leurs responsables ayant reclassé Pervitin dans la catégorie des « stupéfiants dangereusement addictifs ».Ils ne s’étaient pas trompés: il était prouvé que l’abus d’amphétamines produisait «de l’agitation, des tremblements, de l’insomnie, des bavardages et de l’irritabilité… De la confusion, de l’agressivité, des hallucinations, du délire, des états de panique et des tendances suicidaires ou homicides» ont également été observés », selon un rapport de 1941. manuel de pharmacologie. Cependant, malgré les effets secondaires néfastes liés à l’abus d’amphétamine, rien ne permet de penser que la déficience en benzédrine ait été à l’origine de catastrophes majeures du temps de guerre.

OUI ! les inquiétants retours d'expériences sont arrivés trop tard !

bien à vous

voir aussi les détails du contexte OPERATIONNEL de la mission de ST EX le 31 07 1944 :
https://plus.google.com/u/0/111604803526858580360/posts/DM9CANu9p8M


ARTICLE 5

LA DERNIERE MISSION DE ANTOINE DE SAINT EXUPERY DANS LE CONTEXTE DE LA MATINEE DU 31 JUILLET 1944 et dans le contexte de la BENZEDRINE :

préambule :

POURQUOI CELA ?

sur le fond :
Mes recherches et récolements d'éléments n'ont pas pour but de produire des révélations spéctaculaires concernant la dernière mission de Antoine de Saint EXUPERY....ni de tourner autour du pot.
Bien au contraire, le but est de débusquer un maximum d'informations contextuelles sous formes de traces écrites, enregistrements d'époque et/ou rapports conservés de manière anonyme et éparses (mais validées individuellement par recoupements et/ou correllations = donc à caractère indiscutable)

sur la forme :
les épisodes de mon blog pourrons donc paraître quelque peu décousus et difficiles à relier entre eux, y compris pour un lecteur déjà initiés à l'affaire......
mais ils deviendrons vite riches d'enseignements pour un lecteur non initié qui, peut être, y découvrira d'autres d'éclairages et/ou des infos qu'il ignorait....qui découvrira pourquoi la dernière mission de Antoine de Saint EXUPERY. est si longue et si difficile à décortiquer...à essayer de comprendre

sur sur l'objectif final :
Observer les choses sous d'autres angles et de manière collégiale :
Permettre (et cela m'a déja permis) d'entrer en contact intime avec des entités discrètes mais fiables - par exemple la résistance et les armées secrètes en activité sur le sud France). D'autres entités discrètes et fiables détiennent probablement des renseignements (encore) inédits et/ou très parcellaires et confidentiels mais non encore intégrés bien qu' absolument dignes d'intérêt voire incontournable pour la bonne compréhension des choses : la vraie histoire n'est pas du tout une émission de télé réalité ou certains s'abrogent le droit absolu de discréditer l'autre, de le mépriser, ou encore pire de l'ignorer . C'est un sacerdoce, une longue croisade souvent assez ingrate, mais quelquefois "humainement très riche".

CONTEXTE DES AMPHETAMINES DE GUERRE = BENZEDRINE
Les détails sont ici :
https://plus.google.com/u/0/111604803526858580360/posts/P8DdyV2BNG7

DONC LA MATINEE DU 31 juillet 1944 et la dernière mission de Antoine de Saint EXUPERY : une autre histoire dramatique se joue dans le VERCORS : surtout ne l’oublions pas
Entre le 21 juillet et le 09 aout 1944 le terrible drame du VERCORS s’est joué, il est raconté ici :
https://www.youtube.com/watch?v=BPnMSwgawj0
et là :
http://www.11eme-cuirassiers-vercors.com/documents.php?sp=3&ssp=ji
vous pouvez passer d’une page à l’autre grâce au petit menu déroulant situé à gauche de chaque page.
Le 31 juillet 1944, depuis ALTO en corse, un raid de 24 P47 THUNDERBOLT est conduit en matinée par le CDT DE RIVALS MAZERES c’est une mission d’appui aérien sur le Vercors (en particulier) :
Voir :
http://joel.blanc.pagesperso-orange.fr/jallier/mission.html
Et les archives du journal de marche des escadrilles 2/3 « DAUPHINE », 2/5 « LA FAYETTE », 1/4 « NAVARRE » basée à Alto en Corses
https://www.bibert.fr/EPA/Chazalviel_fichiers/Journal_de_Marche.pdf

le départ des 2 formations de 12 P47 a bien eu lieu depuis la corse (base d’Alto) et ce un peu avant celui de Saint EX., bien que leur route fût assez proche, leur mission était tout autre : venir en appui aérien pour les maquisards du Dauphiné / Plateau du Vercors alors que les allemands étaient entrain de les anéantir avec d’importants moyens aéroportés et l’aide des redoutables /abominables « mongols » = drame de Vassieux en vercors.
NOTA : selon les archives d’escadrilles, pour cette mission, les 24 P47 THUNDERBOLT auraient du partir la veille (le 30 07 1944 vers 17h00) mais la mission fût annulée pour « grand encombrement de la piste » engendrant un retard inacceptable empêchant le bon déroulement de la mission.
Et donc l’envol prévu des 2 formations de 12 avions fut reporté au lendemain matin .

Il est alors évident qu’en tout début de journée, le 31 07 1944, les Allemands du sud est de la France furent surpris et eurent des préocupations majeures, plutôt que d’aller voir et rechercher « pour l’abattre » ce supposé avion de reconnaissance qui avait fait demi tour plein sud vers 11H10 au dessus de l’axe Grenoble Annecy).
Ce jour là, la bataille était intense et faisait rage ailleurs : sur un important périmètre au dessus de l’arrière pays, entre ciel et terre au sud est de Valence, au dessus du Vercors et dans la plupart des vallées signalées significatives pour l’objectif des 24 P47 …..y compris jusqu’à Orange en longeant le Rhône, la N7 et les voies ferrées.
Les 2 formations perdirent un avion et un pilote (JALLIER) touché et abattu par la flak lors du mitraillage du terrain d’aviation d’orange et les 23 autres avions rallièrent leur base en Corse en fin de matinée.
NOTA IMPORTANT
Côté intendance Allemande :
Les approvisionnements en carburant étaient tombés à zéro, les réserves exangues depuis le 23 07 1944, date à laquelle les maquisards du RESEAU LOIRE sous le commandement de MARY - BASSET et FERRIERE (10 hommes en noyau dur) et du RESEAU RHONE (5 hommes en plus) avaient fait sauter au bazooka un train allemand de plus de 40 wagons citernes à essence (destiné à la LUFTWAFFE) en gare de Reventin – Vaugris (Isère sud de Vienne ), a quelques dizaines de km au sud est de la base radar de Chazelles sur Lyon.
Ce téméraire coup de maître de l'armée secrète, "le coup de Reventin - Vaugis", perpétré au grand jour, reste encore bien présent dans la mémoire collective et il est honoré régulièrement à date anniversaire à l'initiative des responsables et élus régionaux...."en cela il évita des bombardements toujours meurtriers pour la population locale" disent encore les anciens.
Suite au coup de Reventin-Vaugis, les décollages d’avions de chasse allemands pour patrouiller au dessus du sud est de la France et/ou s’engager dans des combats aériens ne furent autorisés qu’au compte gouttes.
Ces sujets sont racontés / évoqués / mentionnés dans le magnifique livre « les chapeliers de RODOLPHE » écrit par un membre du réseau GMO LIBERTE = l’armée secrète de la LOIRE – lequel réseau était basé autour de CHAZELLE sur LYON et harcelait sans cesse les positions Allemandes….un devoir de mémoire incontournable avec la chute de la base radar « FALTER » (dynamitage par l’occupant lui-même) au petit matin du 21 aout 44 et la fuite longue et désordonnée des occupants allemands conduits par leur commandant l’Oberleutnant Wolfgang REIFF.
Wolfgang REIFF décéde quelques mois plus tard (21 02 45) dans un accident de la circulation en Allemagne, sa femme retournera quelques décènnies plus tard sur les lieux même de la base Allemande « FALTER » Elle fut chaleureusement accuellie par les anciens maquisards de CHAZELLES « GMO liberté » et leur livra des mémoires et archives venants de son mari.
EN CONCLUSION
La mission de reconnaissance de Antoine de ST EXUPERY le 31 07 1944 sur Grenoble Annecy était contigue à une opération aérienne de grande ampleur visant à détruire le maximum d’installations au sol et d’appuyer militairement la résistance qui faiblissait tragiquement dans le Vercors (environ 10 000 soldats Allemands avaient été déployés dans la région au mois de juillet 1944. Pour cela, 24 avions alliés P47 THUNDERBOLT furent impliqués en 2 groupes distincts dans le grand espace aérien DIE / VERCORS / VALENCE CHABEUIL / RN7 / ORANGE /AIX LES MILLES. La mission est rapportée ici :
http://ostfront.forumpro.fr/t3307-raids-aeriens-sur-la-provence
et là
http://www.alto-squadron.fr/fr/tag/jallier/

Seul le radar FALTER de CHAZELLES sur LYON semble avoir détécté l’avion de ST EX.
Il est pertinent de penser que les autres radars Allemands surveillant habituellement la côte (MARTIGUE, CARQUEIRANNE, LE DRAMONT AGAY et aussi AUBENAS) avaient leurs yeux et leurs oreilles tournées vers l’intérieur des terres…..tout du moins suivaient-ils l’évolution des 24 avions P47 du commandant RIVALS MAZERES.
En préparation à cette importante matinée d’opérations aériennes sur l’intérieur des terres au sud est de la France, les résistants de tous bords avaient fait sauter un maximun de lignes électriques et coupé bon nombre de lignes téléphoniques dans le sud est de la France empêchant ainsi que les bases Allemandes puissent communiquer correctement entre elles. Le groupe GMO LIBERTE de CHAZELLES sur LYON était expert en la matière et il ira plus tard rayonner jusque dans le col de LARCHE, à la frontière Italienne, au dessus de BARCELONNETTE……mais cela est une autre histoire

voir aussi :
https://plus.google.com/u/0/111604803526858580360/posts/9Bs5K8786jY

Petit ajout le 07 12 2017
Pour le 31 07 1944, le musée de la résistance consigne le décollage, depuis Valence CHABEUIL, d'une formation allemande dirigée contre un convoi maritime allié, les JU 88 armés de torpilles de 1500 kgp partent vers la méditérannée…..6 seront abattus lors de la mission
http://museedelaresistanceenligne.org/media884-AA

cinq jour avant, le 26 07 1944, il est aussi noté un important mitraillage du terrain de Valance chabeuil par 27 thunderbolt alliés.......
extrait :
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26/07/1944 : Alors que le Vercors agonise, les comptes-rendus d'opérations allemands signalent l'aide précieuse que leurs aviateurs leur apportent. "La Luftwaffe participe avec succès à la progression des groupes de combat...". En fin de journée, les chasseurs bombardiers américains frappent à l'aérodrome. 27 Thunderbolt du 79ème groupe basé en Méditerranée mitraillent par surprise le terrain à 16 heures détruisant dix JU88, un JU87, un DO217, un HE111, et endommagent un JU87, trois DO217, deux JU52 et un gros planeur. Les chasseurs mitraillent également des wagons citerne et des wagons de marchandise en stationnement sur la ligne Valence-Romans vers Saint-Marcel-lès-Valence. Quatre wagons s'enflamment et une vingtaine sont détruits. Trois batteries de Flak sont réduites au silence.

27/07/1944 : Un rapport au commandant "Noir" sur les dégâts sur le terrain de la Trésorerie indique que sept avions allemands seraient hors d'usage, ce qui minore le bilan de la veille.

31/07/1944 : Des JU88 du III/KG26, équipés chacun de deux torpilles de 1 500 kg, décollent de Chabeuil pour attaquer un convoi maritime allié. Au cours de l'attaque, six des appareils du groupe sont abattus. Les JU rentrent sur Istres, puis sur Valence le lendemain.
………………………………………………………………………………………

Les heures de décollage des junkers 88 ne sont pas notées.....mais il faut se rendre à l'évidence que ciel de la Provence était assez encombré ce 31 07 1944
Concernant les appareils alliés nous avons bien obtenu les traces :
- de l'avion de Antoine de Saint EXUPERY
- des 24 P 47 THUNDERBOLT
- de 2 quadrimoteurs HALIFAX (le JP 242 et le JP 250 en provenance de blida = sur drop zone Framboise)
concernant les appareils allemands nous avons bien obtenu les traces :
- d'une formation de junker 88 décolage de Valence CHABEUIL......équipés de torpilles.

et .....pas d'autres traces à ce jour (au 07 12 2017)

En résumé, ces dernières informations collectées auprés du musée de la résistance confirment bien 2 choses majeures pour la fin juillet 44 :
- une extrême pression exercée par des attaques quasi quotidiennes de l'aviation alliée sur le sud est de la France
- une nouvelle perte de réserve de carburant Allemand le 26 07 sur l'axe ferroviare Valence / Romans.....laquelle s'ajoute à la très grosse perte du 23 07 en gare de Reventin Vaugis.