Une vitrine de tribulations neuroniques au travers du vent, de l'eau et du soleil. Ce qui est infernal dans cette histoire, c'est la machine qui trotte dans sa tête....matin midi et soir, comme ces bons repas....on y revient à chaque fois. Même si c'est chaud.....même si c'est froid. La suite ? mimétisme oblige, le grand petit bonhomme se laisse happer par l'inconscience profonde "désormais ce sera moi la machine", crie t il sur un ton INFERNAL
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samedi 13 septembre 2025
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lundi 8 septembre 2025
Dimanche 7 et lundi 8 septembre 2025 : la tête dans les nuages
quand les nuages se livrent à quelques effets de style avant d'aller se coucher......la poésie peut commencer
les yeux se ferment peu à peu
seul le soleil peut imaginer un tel spectacle
et puis vient la nuit
l'amour ivre
glissait sa tête dans les nuages roses
le ciel se livrait
à quelques secrets de toilettes
le soir emportait la raison
les yeux s'enivraient d'un horizon magnifique
oui, nous étions jeunes et les rêves pouvaient alors commencer